Posté le 25.09.2007 par pichipoeme
bienvenue sur mon blog, ici vous trouverez des poèmes de toutes les sortes, certain etant écrit par moi puis d'autre par des auteur célèbre...maintnant c'est à vous de juger...
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Posté le 25.09.2007 par pichipoeme
les Amours
par un destin dedans mon coeur demeure,
l'oeil, et la main, et le crin délié
qui m'ont si fort brûlé, serré, lié,
qu'ars, pris, lassé, par eux faut que je meure.
le feu, la prise, et le rets à toute heure,
ardant, pressant, nouant mon amitié,
en m'immolant aux pieds de ma moitié, font ma mort, ma vie être meilleure.
oeil, main et crin, qui flammez et gênez,
et r'enlacez mon coeur que vous tenez
au labirint' de votre crêpe voie.
hé que ne suis je ovide bien disant!
oeil tu serais un bel astre luisant,
main un beau lis, crin un beau rets de soie.
Pierre de RONSARD.
Posté le 25.09.2007 par pichipoeme
Ombre et tristesse
loin de toi mon coeur va mal,
drole d'idée d'être encore un animal,
instinctivement je t'aime encore,
je t'aime à la folie, je t'aime trop fort.
je souhaite revoir ton sourir,
ces yeux verts remplis de rêve et d'amour,
la nuit reste près de mes désirs,
je vois tout en noir et je cours.
fuir les autres et le bonheur,
c'est devenue mon quotidien à chaque heure,
penser à toi et tes anciens baisers,
je pleurs l'amour et son éternité.
les jours se ressemblent,
des couples autour de moi s'assemble,
moi, je ne pense qu'à toi,
moi, je souffre de te laisser cette fois.
je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais,
je me demande pourtant si j'accepterais,
je ne te mérite sans doute pas,
car tu es quelqu'un de formidablement là.
mon coeur bat très fort,
je ne pense qu'à toi,
aussi a ton corps,
et je pense être très heureuse parfois.
mais quand je me retrouve seule,
je n'ai qu'une envie,
marché dans la nuit
et pleurer de toi.
pichipoeme
Posté le 25.09.2007 par pichipoeme
douloureux bonheur
une pluie de soleil attendant d'apparaitre,
l'indécision risque de tout faire disparaitre;
pourtant le bonheur est proche.
une blessure tout au fond du coeur s'éternise,
elle guerrit lentement et je la méprise,
mais la clef est dans ma poche.
je ne veux pas perdre ce qu'il y a encore,
ces mots doux et mon corps qui s'écorche;
je tombe doucement pour revenir sur terre,
mais je lutte contre cette chute, je lui fait la guerre.
j'aimerai sentir pres de moi sa peau,
j'en pleurerait s'il le faut.
mais si jamais je perdais toute possibilité d'être lier à lui,
si la pluie ne brillait plus la nuit,
j'aurais du mal à pleurer de bonheur,
j'aurais du mal a crier l'indifférence de mon coeur,
je ne veux pas de ça,
je l'aime trop ici ou là...
pichipoeme
Posté le 25.09.2007 par pichipoeme
je vis, je meurs
je vis, je meurs; je brûle et je me noie;
j'ai très chaud tout en souffrant du froid;
la vie m'est et trop douce et trop dure;
j'ai de grands chagrins entremêlés de joie.
je ris et je pleure au même moment,
et dans mon plaisir je souffre maintes graves tortures;
mon bonheur s'en va, et pour toujours il dure;
du même mouvement je sèche et je verdoie.
ainsi Amour me mène de manière erratique;
et quand je pense être au comble de la souffrance,
soudain je me trouve hors de peine.
puis quand je crois que ma joie est assurée
et que je suis au plus haut du bonheur auquel j'aspire,
il me remet en mon malheur précédent.
louise labbé
Posté le 26.09.2007 par pichipoeme
je te regarde, tu me regardes
je te regarde t'agiter devant moi,
tu me regardes sourire et n'écouter que toi,
mon moral tu ne fais que l'agraver,
j'aimerais tant te prendre dans mes bras pour pleurer,
mais tu fuis sans cesse et ne fait que parler.
rien est plus sure que ma solitude du moment,
pourtant seule je ne le suis pas vraiment,
mais tout ça je le ressens.
je ne sais pourquoi,
ces gens là ne me conviennent pas,
leur tendresse ne suffi pas,
pourtant je ne suis qu'un etre humain inutile.
tu me regardes de temps en temps,
nos yeux se croisent et mon coeur s'accélere,
je sens que je vais m'écrouler,
mon coeur va surment s'arreter,
au moins je t'aurais dit à quel point je t'aimais,
mais coment je ne le sais.
j'aimerais sentir ta chaleur et entendre ta voix,
mais je crois que tu ne veux pas de moi.
pourtant tu le dis et le redis,
tu m'aimes d'Amour.
cela te rend t il malheureux?
cette flèche t'es resté dans le coeur,
elle s'est enfoncé en sentant mon odeur.
alors tu aimes me voir souffrir,
tu attends avec impatience de partir,
je te prendrais enfin dans mes bras,
même si tu seras parti là-bas.
pichipoeme
Posté le 26.09.2007 par pichipoeme
elle sait ou elle va
elle l'a prit dans ses bras,
elle a sentit son odeur,
elle entend ses pas,
et son tréssottement de coeur.
elle n'est pas amoureuse,
elle attend d'être heureuse,
mais ellel'est déjà,
même si ça ne se voit pas.
elle ne m'a pas pleurer dans les bras,
elle écoute ici et là,
elle attend d'être heureuse,
de le retrouver amoureuse.
elle sait ou elle va,
qui pourrait croire ça,
elle attend ce jour,
ou elle pourra lui crier son amour.
maintenant elle reve,
son coeur la souleve,
elle vole de question,
bousculée d'émotion.
elle s'en va très loin,
cela souligne sa faim,
maintenant elle n'est plus,
elle sait ou le retrouver.
pichipoeme
Posté le 28.09.2007 par pichipoeme
puisque le feu par le feu jamais ne s'éteignit
puisque feu par le feu jamais ne s'éteignit,
ni ne fut jmais fleuve asséché par la pluie,
mais qu'est toujours accru un corps par son semblable,
et par son opposé fut souvent enflammé.
amour toi qui dispenses nos pensées
et fais qu'une même ame en deux corps prend demeure
pourquoi rends tu en elle, contre ton habitude,
les envies moins profondes par exces de vouloir?
comme le nil, peut être, qui de si haut tombant
assourdit de fracas ceux qui sonbt alentour,
ou le soleil ébouissant ceux qui le fixent.
ainsi désir qui avec soi ne s'harmonise,
dans l'objet trop aimé perd-il sa force
et l'exces d'éperon rend il la course lente
Pétrarque
Posté le 28.09.2007 par pichipoeme
le cid
percé jusques au fond du coeur
d'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,
misérable vengeur d'une juste querelle,
et malheureux objet d'une injuste rigueur,
je demeure immobile, et mon ame abattue
cède au coup qui me tue.
si pres de voir mon feu récompensé,
o dieu, l'étrange peine!
en cet affront mon pere est l'offensé,
et l'offenseur le pere de chimene!
que je sens de rudes combats!
contre mon propre honneur mon amour s'intéresse:
il faut venger un pere, et perdre une maitresse:
l'un m'anime le coeur, l'autre retient mon bras.
réduit au triste choix ou de trahir ma flamme,
ou de vivre en infame,
des deux cotés mon mal est infini.
o dieu, l'étrange peine!
faut il laisser un affront impuni?
faut il punir le pere de chimene?
il vaut mieux courir au trépas.
je dois a ma maitresse aussi bien qu'à mon pere:
j'attire en me vangeant sa haine et sa colere;
j'attire ses mépris en ne me vangeant pas.
à mon plus doux espoir l'un me rend infidele,
et l'autre indigne d'elle.
mon mal augmente à le vouloir guérir;
tout redouble ma peine.
allons, mon ame; et puisqu'il faut mourir,
mourons du moins sans offenser chimene.
mourir sans tirer ma raison!
rechercher un trépas si mortel à ma gloire!
endurer que l'espagne impute à ma mémoire
d'avoir mal soutenu l'honneur de ma maison!
respecter un amour dont mon ame égarée
voit la perte assurée!
n'écoutons plus ce penser suborneur,
qui ne sert qu'à ma peine.
allons, mon bras, sauvons du moins l'honneur,
puisqu'après tout il faut perdre chimene.
oui, mon esprit s'était déçu.
je dois tout a mon pere avant qu'à ma maitresse:
que je meurs au combat, ou meure de tristesse,
je rendrai mon sang pur comme je l'ai reçu.
je m'accuse déjà de trop de négligence:
courons a la vangeance;
et tout honteux d'avoir tant balancé,
ne soyons plus en peine,
puisqu'aujourd'hui mon pere est offensé,
si l'offenseur est pere de chimene.
pierre de corneille
Posté le 18.10.2007 par pichipoeme
ce qui me fait du bien
souvent je me leve le coeur en sang,
demain mes larmes couleront rouge,
aujourd'hui j'entends des voix interrieurement,
mais j'éttouffe avec plaisir lentement.
il bouge mon coeur il bouge,
demain je verrais ruge sang.
hier je me suis regardé dans le miroir,
je me suis détesté, je ne pouvais plus me voir,
j'ai lancé le point sur la glace,
j'ai souffert mais cela m'a fait du bien.
du sang coulait le long de ma main,
du sang plein ma face.
souvent j'ai l'impression que je vais mourir,
ce soir je vais peuit etre m'évanouir,
alors je ne souffrirais plus,
ça n'a aucun intterret meme si c'est voulu,
ce matin j'écris à l'ancre rouge,
pour signaler ma mort imminente.
je ne pensais pas que j'allais pleurer,
souffrir me fait du bien,
peut etre que pleurer sur tout ce sang,
annonce que je souffrirais moins.
j'ai envie de souffrir, souffrir et mourir,
pourtant pleurer me fait du bien,
pleurer de l'eau rempli de mes plais,
c'est ce qui fini mon chagrin.
pichipoeme