Posté le 18.10.2007 par pichipoeme
le temps passe
je suis perdu,
je ne sais plus rien,
encore le "m'aimes tu?"
qui revient.
je ne sais si je t'aime,
en fait je suis sure que oui,
je sens le manque de toi m'envahir,
et je pleurs, je pleurs pour me mentir.
personne ne peux comprendre,
je me voile la face,
comme ces millions de gens qui vont se pendre,
j'ai beau me trouver belle je me déteste hélas.
j'ai tellement envie de pleurer ton départ,
devant mon miroir je te suis nul part,
j'aimerais avoir encore du temps,
que l'on puisse s'aimer longtemps.
mais m'aimes tu encore?
est ce que je perds le nord?
je t'aimes à en mourir,
voilà que mon cas s'empire.
je ne fais qu'écrire,
en moi il n'y a que des blessures,
j'irai pleurer dans tes bras et sur mes lettres,
tu ne m'aimeras plus peut être.
je déteste cette évantualité,
je hais le temps qui passe,
tu as gagné ta place,
mais mon coeur bah et je ne sais où aller.
j'aimerais te prendre dans mes bras,
mais je ne peux et ne veux pas,
je ne sais ni ne comprends,
je ne crois peut être plus en l'amour.
le temps m'éloigne de toi de jour en jour,
et je ne te vois que peu de temps,
j'aimerais pourtant partager certaine chose,
sans jamais vraimnt savoir ce qu'elles sont.
je t'aime et je t'aimerai,
tant de silence et de pose,
je ne t'oublierai jamais,
mais que veux tu que je propose?
pichipoeme
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Posté le 18.10.2007 par pichipoeme
la lumiere et le noir
la nuit, les étoiles se levent,
le jour elles viennent se cacher dans tes bras.
dans l'eau ton visage n'est qu'un reve,
dans les vent ton odeur me prendras.
le matin tes mains me carressent,
le soir elles m'oublient,
tes yeux ne me regarde qu'avec délicatesse,
mais ta bouche me fuit.
l'amour nous unis par le coeur,
l'indifférence ferait notre bonheur,
j'aimerais entendre le silence,
et etre sourde de ta voix.
la lumiere n'éclaire que toi,
le noir ne cache que moi,
j'aimerai que tu ne regarde que dans ma direction,
je serais alors éclairer de ta lanterne.
j'aimerai comprendre ces cernes,
j'aimerai passé mes nuits dans ta chaleur,
seulement de toi manque mon coeur.
l'oiseau nage dans le ciel de mon amour,
dans l'eau vole le poisson de notre liberté;
car la pluie ne fait que tomber,
mais le soleil t'éclairera toujours.
j'aimerai pouvoir brillé a deux,
mais je ne peux.
j'aimerai pleurer dans tes bras,
et ne sourir qu'à toi,
mais n'oublie pas quand tu partiras,
je te suivrais sans etre là.
pichipoeme
Posté le 21.11.2007 par pichipoeme
un corps avec salive
Deux perles brillantes se posant sur moi,
Vert émeraude et marron chocolat,
Elles se referment déjà,
M'oubliant, m'évitant même parfois.
Un "arrêtes lâches moi",
Un "je ne t'oublierais pas",
Mais jamais je ne vois,
Jamais je ne suis là.
Un seul vacarme de paroles,
Cette salive répugnante,
Qui sort de cette petite bouche savante,
j'aimerais qu'elle s'envole.
Un "arrêtes lâches moi",
Un "je ne t'oublierais pas",
Mais jamais je ne vois,
Jamais je ne suis là.
Deux belles tentacules qui ne me carressent,
Est ce par peur ou par parresse?
Elles m'abandonnent après m'avoir blessée,
Elles m'aiment mais ne veulent le montrer.
Un "arrêtes lâches moi",
Un "je ne t'oublierais pas",
Mais jamais je ne vois,
Jamais je ne suis là.
Un seul "je t'aime",
Bercer de mes poèmes.
Moi non plus je ne t'oublierais pas,
Tu es à moi, Tu es a moi.
Posté le 27.11.2007 par pichipoeme
J'ai faim
Je n'écoute personne,
Seule, la vie m'abandonne,
La sonnerie rapide du téléphone,
Le doux son de ta voix,
Rien ne résonne en moi,
Car j'ai faim, oui j'ai faim de toi.
Rassurée parfois,
D'une chaleur et d'une musique,
C'est tellement pathétique.
Cette peluche dans mes bras,
Ta présence magique,
N'est qu'une absence de vrai,
Tout cela ne naitra jamais.
Tes rires aux éclats,
Oubliés sous les rêves délicats,
Ne veulent pas de mes sourirs,
Ecrire et écrire,
Je ne fais que cela.
Mon coeur accroché à l'épine,
Les pleurs coulant comme l'encre de chine,
Viennent me crier ton absence,
La musique reprend donc en cadence.
Le cerveau joue une mélodie mélancolique,
Le coeur bat un rythme lent,
Une douce mais étrange musique,
Qui me fait perdre mon temps.
Es tu sure de vouloir mon bonheur?
Moi je ne semble pas vouloir le tiens,
Noie toi régulierement sous mes pleurs,
Mais comble moi, car j'ai faim.
Posté le 03.12.2007 par pichipoeme
Il chante
Comme le doux son tu tamtam,
Comme les croches des mesures,
Il chante, il fini ses games,
Au rythme de la musique, il assure.
Comme le point qui cogne contre le mur,
Comme la pluie qui claque sur le sol,
Il chante et mouille mes chaussures,
Il me transporte, il me cajole.
Comme le hoquet régulier qui revient,
Comme les volets qui claquent par la force du vent,
Il chante, il vol et m'emmene au loin,
M'empeche de respirer bien trop longtemps.
Comme la pendule et son tic tac,
Comme les ailes de l'oiseau bleu,
Il chante, il bat et nous attaque,
Il nous rend alors amoureux.
Comme les sanglots d'enfants,
Comme les cris des femmes,
Il chante, il laisse passer le temps,
Il commence a s'arreter, il rame.
Comme le son de la batterie,
Comme le klaxon des voitures,
Mon coeur chante, mon coeur résonne dans ma vie,
Mais pour t'aimer il t'aime je te le jure.
pichipoeme
Posté le 03.12.2007 par pichipoeme
La musique des larmes
Les miroirs me reflètent mes sourires,
L'eau, elle ne reflétte que mes pleurs,
Je suis dans le ciel avec mon coeur,
Mais aux enfer en entendant tes rires.
Je ne penses qu'à mon ame oublier,
Je ne vois rien autour de moi,
J'ai l'impression d'être la seule chamboulée,
Tu es dans un ciel intouchable.
Le coeur ne commande rien,
Mais je crie d'amour;
Un doux son berce mes jours,
Mais j'hurle, je me bats.
La vie est en rouge et noir,
Doux calme du désespoir,
Accident du son de l'espoir.
Tes yeux se bercent de ma musique,
Ton someil est noyé dans mes larmes,
Mais non je ne chante pas en pleurant,
Mais non, je ne pleurs qu'en criant.
Oui, tout ça est juste touchant,
Mais que décidera le temps?
On me dit que tu m'aimes encore,
Je le pense souvent tres fort.
Mais je rêve simplement,
Quoi qu'on dise, on aura tout notre temps.
M'as tu oublié réelement?
Fais tu juste semblant?
Où as tu peurs du temps?
Posté le 14.12.2007 par pichipoeme
L'âme qui êre après la vie
Je ne suis qu'une âme qui êre,
Je me noie dans le vent et désespere.
Le sang afflue, il coule,
Et moi, chaques paroles me chamboulent.
Mes oreilles s'agittente de t'entendre,
Mais mes mains ne bougent pas,
Tes yeux me fixent et je n'ai plus de voix,
Mais mon coeur ne me permet pas de te comprendre.
Je tourne et fait tout voler,
Je vole et fini par tomber,
Tu as afronté la tornade de l'amour,
Tu as été oublié par le souffle qui cours.
Tu te retrouves seul, abandonné,
Tu m'as laissée m'en aller.
J'entends le silence qui me fait peur,
J'oublies que la vie est un dure labeur,
Je sais que mon coeur bat pour toi,
Toi qui berce mes nuits mais qui ne m'entends pas.
La chaleur fait place au froid,
Mais le froid me déclenche,
Je tourne, je te détruis et tu flanches,
Je joues et ris de cette douce agonnie.
Mais les larmes coulent après la tempête,
Tu ne seras pas seul après la fête,
Tu resteras dans cette âme qui êre après la vie.
Je ne t'oublie pas,
Ici dans l'au delà.
Les nuages ne peuvent te cacher,
Je ne pourrais jamais t'oublier.
pichipoeme
Posté le 16.01.2008 par pichipoeme
Notre futur d'après le diable
Dans mes bras,
Et ce dernier regard déjà,
Je sais que tu trembles,
Mais moi non plus je ne sais pas,
Ce que l'on deviendra loin de nos pas.
J'aimerais qu'on soit ensemble,
Qu'on s'aime encore.
Mais je redoute au contraire,
Ce qu'on pourrait être obliger de faire.
Peut être voudras tu m'oublier,
Je ne veux pas de cela,
Je veux juste être sure de partager,
Et que je puisse être toujours là.
Le rêve de deux corps se retrouvant plus tard,
J'aimerais pouvoir le réaliser.
Mais au lieu de cela j'en ai marre,
Je ne sais si je regretterrais ces moments passés,
Ou si on s'aimera encore plus.
Je souhaite une fin comme dans les contes de fées,
Mais peut être devrais je laisser tomber?
Suis je seule?
Je n'accepte pas d'écouter ce que disent tes yeux,
J'hésite tout comme toi à l'éternité.
Mais il faut nous laisser une chance,
Mais pour toi, a t on de l'importance?
Je ne sais si nous sommes ridicule,
J'aimerais savoir le problème,
J'aimerais savoir le problème,
J'aimerais que tu m'aimes.
J'aimerais être juger par le diable,
Qui me dira que faire,
J'aimerais un avis stable,
J'aimerais t'aimer en sachant ce qui m'attend,
Le diable, lui le sait.
Posté le 16.01.2008 par pichipoeme
L'ancienne connaissance
Maintenant je sais,
Les couleurs ne devraient plus être dans le monde,
Les pleurs m'innondent,
Pourtant le savoir ne suffit jamais.
Oui peut être suis je forte,
J'irais frapper à cette porte,
Te dire que je vais très bien,
Même si je parait seule sur ce chemin.
Je ne sais pourquoi,
Mais je ne te déteste même pas,
J'ai classé les sons de ta voix,
Et j'accepte que la nuit reste au dessus des toits.
J'admets les droles de fatalité,
Je n'ai finalement rien à pardonner,
Ce silence bruillant ne me fait plus perdre la tête,
Pourquoi, pourquoi j'ai oublié ces moments de fête?
Tu es devenu une petite pousse,
Qui ne demande peut être qu'à grandir,
Mon amitié, je ne peux te la garantir,
Pour ça il faudrait que tu es l'âme douce.
Les révolvers m'avaient tués,
Enfin c'est ce que j'avais pensé,
Mais je ne suis morte que quelques heures,
Rien n'existe, rien existe, même le bonheur.
Le trou s'était refermé,
Maintenant je suis disposée,
A t'entendre, aà t'apprendre,
Mais à ne jamais comprendre.
Vénus s'était chargé de toi,
Maintenant je suis dans ses bras,
Mars n'a jamais dit quoi que ce soit,
Il se tait encore alors va.
J'ai l'impression d'être calme,
Suis je revenue au temps des ignorances?
J'étais si douce et si tranquille en ton absence,
Je suis redevenue vide en mon âme.
Tes paroles ont elles remontées l'horloge,
C'est un bien dont je ne tairais l'éloge,
Parce que oui je t'aime encore,
Mais peut être un peu moins fort.
J'ai repris mon train train habituel,
Je recommence à te perdre,
Je ne serais donc plus une amie fidèle,
Simplement l'ancienne connaissanca.
Posté le 11.02.2008 par pichipoeme
Tu n'es pas lui, il n'est pas toi
l'ami fidèle que j'attends,
Ne perdrait pas son temps,
Ne ferait place au mensonge,
Ne parlerait de moi dans ses songes.
Il ne ferait que dire ce qu'il pense,
Comprendrait mes drôles de silences,
Chercherait à me faire évoluer,
Et n'accepterait pas mes idées.
Tout cela, ce n'est pas toi,
Tu ne l'es pas, laisse moi!
Il me dirait ce qui est vrai,
Ne m'abandonnerai jamais,
Me fera mal parfois,
Mais il saurait ce qu'il fait de moi.
Il me suivrait gentiment,
Dans les espaces du temps,
On aura nos moments,
Bien ou mal, tout dépend.
Tout cela , tu ne le feras pas,
abandonnes cette idée, une véritable amitié.
Il saurait partager,
Sacrifier son éternité,
Il saurait me protéger,
Oublierait qu'il veut me blesser.
Il saurait m'embrasser,
Sans se faire d'idées,
M'aider tous les jours,
Me suivre, me suivre toujours.
Tout cela, je ne peux pas,
Tu m'abandonneras, tu verras tu verras.
Je pourrais lui dire des choses tabou,
il écouterait jusqu'au bout,
Il me donnerait des conseils,
Notre amitié une merveille!
Je saurais le consoler,
Je pourrais l'écouter,
Il pourrait me parler,
Ne se retiendrait pas de m'aimer.
Tout cela, c'est notre fin,
Tu ne suivras pas le même chemin, on se laissera.
Il ne serait simplement pas comme toi,
Il saurait me rassurer,
Il tendrait ses bras vers moi,
Toi, tu les as refermé.
Il ferait tout pour me voir avant de partir,
M'avouerait qu'il ne veut pas grandir,
Tu ne veux d'une amitié comme celle là,
Tu n'es pas lui, il n'est pas toi.
Tout cela, c'est fini,
Tu n'es pas mon véritable ami
Mais toi, tu survivras.